emailingBénédiction des marketeurs, fléau de l’internaute, l’emailing est ambivalent. Quand on parle d’emailing, chacun a en tête l’image du vilain spam publicitaire. Pourtant un emailing peut être informatif, il peut aider à faire passer une communication ou une offre commerciale de façon massive et valorisante aussi bien pour le destinataire que pour l’expéditeur. Avouez-le, parfois on est alerté d’une bonne affaire grâce à un emailing. Mais pour un bon message combien de mauvais !

La plupart des emailings ne sont souvent pas lus et ne reçoivent donc pas le moindre clic

C’est alors un investissement à perte pour son expéditeur sans parler du déficit d’image que cela peut engendrer.

Quand vous envoyez un emailing, dîtes-vous qu’il va avoir affaire à la concurrence des autres emails remplissant la boîte mail de votre destinataire ; dîtes-vous qu’ensuite il s’agit d’un message non désiré et sollicitant. Dans ce contexte, vous n’avez pas le droit à l’erreur, il faut que le message de votre emailing soit lisible en une poignée de secondes et qu’il parvienne à retenir l’attention de votre interlocuteur.

Voici une checklist de questions vous permettant de savoir si votre emailing répond aux fondamentaux :

  • L’expéditeur est-il clairement annoncé ? En bref, l’internaute qui va recevoir votre message va-t-il rapidement comprendre qui lui écrit ? Comme dans la publicité traditionnelle, la bonne attribution d’un message à son auteur est une des clés du succès.
  • Votre message saute-t-il aux yeux ? Plus votre message sera limpide et visible, plus le taux de clics aura de chance d’être élevé.
  • Le visuel habillant votre emailing est-il en dialogue avec votre message ? Le visuel a bien sûr vocation à frapper l’attention, il faut néanmoins qu’il ait un sens par rapport à votre message. Il peut l’illustrer ou y répondre ; dans tous les cas, il faut qu’il s’articule avec votre message.
  • Le second niveau de lecture se présente-t-il comme une réponse à votre message ? Imaginons que votre message soit une offre commerciale, dans ce cas, il faudra qu’on retrouve au sein de votre emailing des produits sur lesquels porte votre offre commerciale. Par exemple, si vous annoncez une réduction sur des chaussures, sous l’annonce de la réduction, montrez quelques modèles de chaussures pour que l’internaute puisse visualiser concrètement votre offre.
  • Votre emailing se termine-t-il avec un “call-to-action” ? Autrement dit, avez-vous mis un bouton à la fin de votre message afin d’inciter les internautes à cliquer ? Bien qu’élémentaire ce détail n’est pas à négliger car c’est lui qui va vous permettre de maximiser le taux de clics.
  • La page de destination de votre emailing est-elle optimisée pour la conversion ? Si vous avez bien structuré votre emailing, l’internaute a du cliquer et arriver sur votre site. Maintenant, il va falloir “convertir” ce clic, autrement dit faire en sorte que l’internaute souscrive à l’offre. Pour cela, il faut que la page de destination de votre emailing reprenne le contenu de votre offre, la détaille et propose à l’internaute d’en profiter via un formulaire. En bref, il est essentiel de se concentrer sur votre emailing mais il faut garder en tête que ce n’est qu’un moyen pour mener vers une page de votre site, à laquelle vous devrez portez grand soin.

Cas pratique : analyse d’un emailing du journal Le Monde

lemonde emailing

 

Dans ce mailing – choisi arbitrairement parmi ceux que je reçois – on constate qu’on voit bien qui est l’expéditeur grâce au logo, en haut à gauche. Ensuite, le message est clair, il m’est proposé d’acheter un coffret DVD pour 49€. Par conséquent, le visuel explicite le message en me montrant le coffret. Le second niveau de lecture fait preuve de rassurance  en indiquant le contenu du coffret. Enfin, la lecture se termine par un call-to-action incitant à profiter de l’offre. La page qui suit ce message incite alors à acheter le coffret.

Au final, la réussite d’un emailing tient dans le respect de ces quelques points qui n’ont rien de technique mais font appel à votre bon sens de communicant. Enfin, même si on ne parle “que” de bon sens, il faut être rigoureux et respecter chacun de ces points pour maximiser votre taux de clics. Maintenant, à vous de jouer !

copyright photo : Smithsonian Insitution Archives

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